VieJuive : ma seconde communauté !

Maison d'étude (Tora, talmud, halakha, pensée juive...), fêtes juives, cours audio, judaisme francophone, un rabbin vous répond...

jeudi 11 octobre 2007

Halakha du jour : Quelques lois concernant le Kaddich (suite)

« Yéhé Chéméh Rabba » est plus important que la Kédoucha (Kadoch…) ; c’est pourquoi, si deux offices se déroulent simultanément (ex au Kotel), d’un côté on entend le Kaddich et de l’autre la Kédoucha, Yéhé Chemeh Rabba aura la priorité.
Néanmoins, si l’on doit se rendre dans deux synagogues, devant la première, il faudra répondre à la Kédoucha ; devant la seconde, le Kaddich qui est après la Amida, on répondra d’abord à la Kédoucha (on sera obligé de passer devant la 1ere), car dans cette situation bien précise, on sera forcément tenu de répondre à ces deux louanges (la kedoucha se trouvant avant le kadich)...
Si l’on a commencé la Kédoucha, et que l’on entende Kaddich dans le Minyane voisin, on n’interrompra pas la Kédoucha. Il en est de même pour le cas inverse : on a entamé Yéhé Chemeh rabba, et l’on entend à côté la Kédoucha, on continuera à répondre au Kaddich.
L’usage chez les Sepharadim est de ne pas se lever quand on entend le Kaddich et Barékhénou. Si l’on a saisi le Kaddich quand on était déjà debout, on ne pourra se rasseoir qu’à la fin de celui ci, c'est-à-dire après « Daamiran Bealma ». Le seul Kaddich, où beaucoup de communautés Sépharade se lèvent depuis le début, est celui de Barékhénou du vendredi soir, car à ce moment là on reçoit une partie de l’âme chabbatique (Nefech) supplémentaire.
L’usage chez les Ashkénazim, est de se lever pour tous les Kaddich et Barékhénou.
Un Sépharade qui se trouve dans un Minyane Ashkénaze, « suivra la communauté » et se lèvera pour Kaddich et Barékhénou.

KOL TOUV

Traduction et adaptation par Rav F. Elbaze

Libellés : , ,

Pour lire l'intégralité du message, cliquez ici

mercredi 10 octobre 2007

Halakha du jour : Quelques lois concernant le Kaddich

On se doit d’être très attentif, quand on entend le Kaddich, et répondre Amen quand il le faut.
Nos sages ont enseigné dans le Traité Chabbat 119 : «Quiconque répond Yéhé Chémé Rabba Mévarakh », « que Son Grand Nom soit béni », de toutes ses forces verra ses mauvais décrets s’annuler. » ...
Nos maîtres ont expliqué : « De toutes ses forces, signifie avec toute sa Kavana : toute sa concentration ; c'est-à-dire qu’il faut réunir toutes ses forces et son esprit, autour des mots que l’on prononce : « Yehé Chéméh Raba Mévarakh ».
Il est aussi enseigné dans Pirké Hékhalot : « Au moment où les Béné Israël entrent dans les synagogues et disent « Yéhé Chémé raba » à haute voix, ils annulent les mauvais décrets. » C’est pourquoi, on doit s’efforcer de courir pour écouter le Kaddich, afin d’y répondre « Amen » à haute voix et avec Kavana.
Il est évident que parler pendant le Kaddich est tout à fait « indécent» ; même dire des Divré Torah à ce moment là, n’est pas autorisé. Il n’y a aucune différence entre un Kaddich ou un autre, tous ont tout à fait la même valeur et importance.
Au moment où le Hazan récite le Kaddich, le Tsibour ne doit pas le réciter à voix basse en même temps que lui, mais il doit être attentif, et ne répondre qu’aux Amen.

KOL TOUV

Traduction et adaptation par Rav F. Elbaze

Libellés : , ,

Pour lire l'intégralité du message, cliquez ici

lundi 20 août 2007

SOS Kadich

Vous avez un empêchement et ne pouvez pas assister à un office / minyane pour réciter le kadich à la mémoire d’un être cher ?

viejuive.com peut vous aider : à votre demande, nous ferons réciter un kadich, en temps et en heure.

Quand réciter le kadich ?

Le kadich est récité tous les jours depuis l’enterrement jusqu’au premier anniversaire de l’enterrement. Par la suite, le kadich est récité le jour anniversaire du décès. Les dates prises en compte sont celles du calendrier hébraïque.

Si vous ne les connaissez pas, écrivez-nous et donnez-nous les dates et heure du décès et de l’enterrement. Nous vous indiquerons quand réciter le kadich.

Demande de kadich

Pour toute demande, merci de nous faire parvenir le nom hébreu, ou à défaut le nom civil, du (de la) défunt(e) ainsi que la date à laquelle le kadich doit être récité.

Rabbin Pierre-Yves Bauer

Libellés :

Pour lire l'intégralité du message, cliquez ici